Le narcisse des Glénans

narcisse des Glénans

Comment faire pour conserver certins espaces naturels uniques pour leur biodiversité et leur paysage ? C’est le cas pour l’Archipel des Glénans dans le Finistère, un de ces endroits magiques à conserver.

En entrant dans le célèbre plan d’eau des Glénans, il y a comme un dans le lagon, appelé « Cercle de Mer » car il est encerclé de cailloux. C’est pourquoi il s’agit d’un abri naturel parfait pour apprendre à naviguer. Car l’archipel des Glénans n’est pas seulement célèbre que pour sa beauté et sa biodiversité mais aussi pour leur école de voile.

archipel des Glénans

Des plages de sable blanc

Les plages sont constituées d’un sable parfaitement blanc à cause du maërl, un habitat marin biogénique constitué d’algues corallines extrêmement riches en calcaire. Le maërl vivant est en fait d’un rouge-rosé mais s’est en s’usant qu’elle donne cette couleur blanc-crème caractéristique. Ce qui explique donc ces plages de sable très blanc.

Le paradoxe d’un archipel paradisiaque et touristique

En découvrant les îles des Glénans, on a cette sensation de paradis. Un décor paradisiaque qui contraste avec l’afflux touristique important que connait l’archipel. Bien que protégées, ces îles ne sont pas interdites aux touristiques.

Une espèce endémique : le narcisse des Glénans

Les Glénans abritent en leur sein, une espèce rare et présente uniquement sur ces îlots, le narcisse. Chaque année, au moment de la floraison, il faut vérifier que la plante pousse en nombre. C’est une plante endémique des Glénans, elle n’existe que sur certains îlots de l’archipel et au même titre que d’autres espèces végétales et animales à très faible répartition et à très faible effectif, c’est primordial de tout faire pour sa conservation. Le narcisse des Glénans fait partie du patrimoine naturel, fleuristique, ce qui justifie pleinement le déplacement d’équipe de botanistes afin de mesurer la population de cette fleur et d’en observer son évolution.

Cette espèce de narcisse est proche d’un narcisse ibérique. Ce qui permet de le différencier c’est qu’il a des pièces florales beaucoup plus grandes notamment les pétales qui forment ce tube caractéristique.

Historiquement, ce narcisse était présent aux Glénans jusqu’au milieu des années 80 puis il a disparu dans les années 90 sous la pression des goélands pour finalement réapparaître dans les années 2000. Ce qui est intéressant sur certains îlots, c’est de retrouver un témoin de l’environnement originel du narcisse avec le dactyle, une grande graminée fourragère et les jacinthes

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